Constat 제작자: Othman Ben Brahim
Extension Firefox. Vous versez les articles que vous lisez dans un dossier ; Constat compte ce que le corpus contient et ce qu'il tait : reprises de dépêches, acteurs jamais cités, documents sources absents. Chaque chiffre s'ouvre sur son décompte.
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정보
Constat — la méthode d'analyse en sources ouvertes, appliquée pas à pas
Constat est une extension Firefox en deux temps. D'abord elle compte ce que contient votre dossier de presse. Ensuite elle vous fait conduire une analyse complète, étape par étape, avec l'intelligence artificielle de votre choix.
Vous ouvrez un dossier autour d'une question, vous y versez les articles au fil de votre lecture, d'un clic. Vous pouvez aussi lancer une recherche par mots-clés : l'extension va lire les articles trouvés.
Puis elle compte ce qu'un lecteur ne peut pas faire de tête.
Combien d'articles sont en réalité le même texte — neuf journaux qui republient une dépêche avec neuf titres différents ressemblent à neuf confirmations et n'en font qu'une. Quels acteurs sont nommés partout mais ne parlent jamais, sans une seule citation entre guillemets. Quel mot a disparu du jour au lendemain sans que personne le relève. Combien d'articles ne renvoient à aucun document officiel, scientifique ou juridique — seulement à d'autres articles.
Chaque chiffre s'ouvre d'un clic sur le décompte qui l'a produit, chaque source reste cliquable pour retourner à l'article.
Second temps — les onze étapes de l'analyse
C'est ici que Constat cesse d'être un compteur.
La méthode d'analyse en sources ouvertes est enseignée depuis quarante ans dans les services de renseignement. Onze étapes, dans un ordre précis. Le problème n'a jamais été la méthode : c'est qu'on saute les étapes inconfortables, et qu'une IA à qui l'on demande « fais-moi une analyse OSINT » produit en trente secondes quelque chose qui ressemble à une analyse.
Constat les exécute une par une, chacune ne démarrant que lorsque vous avez validé la précédente. Un bouton, un appel, votre relecture, puis l'étape suivante.
Vous cotez vos sources à la main, selon l'échelle utilisée par l'OTAN : une lettre pour la fiabilité de la source, un chiffre pour la crédibilité de l'information. Jamais déduite par la machine — rien dans un texte ne dit si son éditeur est fiable.
Vous faites émerger les hypothèses concurrentes selon la méthode de Richards Heuer : au moins trois, dont une contre-intuitive. L'IA remplit un tableau croisant chaque preuve avec chaque hypothèse. Elle n'a pas le droit de désigner la gagnante — c'est l'extension qui classe, et sur le nombre de preuves incompatibles, pas compatibles. L'hypothèse qui arrive en tête n'est pas la mieux étayée : c'est celle que les faits réfutent le moins. C'est toute la méthode de Heuer, et elle change souvent le résultat.
Vous construisez des scénarios — optimiste, probable, critique — chacun assorti d'indicateurs concrets et observables. Sans indicateur, ce n'est pas un scénario, c'est une histoire : l'extension le refuse.
Vous évaluez le risque. L'IA donne une probabilité et un impact ; l'extension croise le niveau. Et chaque évaluation doit préciser à quelles conditions elle tient, sans quoi ce n'est plus une évaluation mais une prédiction.
Vous formulez deux à quatre recommandations, priorisées, datées, avec les moyens nécessaires et le risque de ne rien faire.
Vous passez l'analyse au contrôle des biais : sept points de vérification, et l'obligation de formuler ce qu'un contradicteur opposerait en trois minutes. « Rien à opposer » n'est pas une réponse acceptée.
Vous clôturez en listant ce qui invaliderait tout, ce que vous ne savez toujours pas, et la date du prochain point de contrôle.
Ce que l'extension refuse d'écrire
Une hypothèse sans moyen de la réfuter. Un scénario sans signal observable. Une évaluation de risque sans conditions. « Suivre attentivement la situation. » « Renforcer la coopération. » « L'avenir nous le dira. » Toute certitude absolue.
Ces sorties ne sont pas corrigées en douce : elles s'affichent comme rejetées, avec leur motif. Vous voyez ce que le modèle a tenté d'écrire et pourquoi ça n'a pas été retenu.
La règle qui tient l'ensemble
Les deux registres ne se mélangent jamais. Le comptage est calculé sur votre machine et reproductible. L'analyse vient d'un modèle de langage, et elle ne peut modifier aucun chiffre du relevé. Le modèle observe, remplit, propose ; l'outil compte et classe.
Vous gardez donc toujours deux choses séparables : des faits vérifiables un par un, et une lecture que vous pouvez contester étape par étape — ou jeter entièrement sans perdre les faits.
En pratique
Firefox 140 ou plus récent. Vous apportez votre propre clé d'API — Anthropic, OpenAI, Google, Mistral, ou un modèle installé sur votre machine. Le coût estimé s'affiche avant chaque appel. Gratuit, code ouvert, licence AGPL-3.0. Pas de compte, pas de serveur : tout reste chez vous.
Constat est une extension Firefox en deux temps. D'abord elle compte ce que contient votre dossier de presse. Ensuite elle vous fait conduire une analyse complète, étape par étape, avec l'intelligence artificielle de votre choix.
Vous ouvrez un dossier autour d'une question, vous y versez les articles au fil de votre lecture, d'un clic. Vous pouvez aussi lancer une recherche par mots-clés : l'extension va lire les articles trouvés.
Puis elle compte ce qu'un lecteur ne peut pas faire de tête.
Combien d'articles sont en réalité le même texte — neuf journaux qui republient une dépêche avec neuf titres différents ressemblent à neuf confirmations et n'en font qu'une. Quels acteurs sont nommés partout mais ne parlent jamais, sans une seule citation entre guillemets. Quel mot a disparu du jour au lendemain sans que personne le relève. Combien d'articles ne renvoient à aucun document officiel, scientifique ou juridique — seulement à d'autres articles.
Chaque chiffre s'ouvre d'un clic sur le décompte qui l'a produit, chaque source reste cliquable pour retourner à l'article.
Second temps — les onze étapes de l'analyse
C'est ici que Constat cesse d'être un compteur.
La méthode d'analyse en sources ouvertes est enseignée depuis quarante ans dans les services de renseignement. Onze étapes, dans un ordre précis. Le problème n'a jamais été la méthode : c'est qu'on saute les étapes inconfortables, et qu'une IA à qui l'on demande « fais-moi une analyse OSINT » produit en trente secondes quelque chose qui ressemble à une analyse.
Constat les exécute une par une, chacune ne démarrant que lorsque vous avez validé la précédente. Un bouton, un appel, votre relecture, puis l'étape suivante.
Vous cotez vos sources à la main, selon l'échelle utilisée par l'OTAN : une lettre pour la fiabilité de la source, un chiffre pour la crédibilité de l'information. Jamais déduite par la machine — rien dans un texte ne dit si son éditeur est fiable.
Vous faites émerger les hypothèses concurrentes selon la méthode de Richards Heuer : au moins trois, dont une contre-intuitive. L'IA remplit un tableau croisant chaque preuve avec chaque hypothèse. Elle n'a pas le droit de désigner la gagnante — c'est l'extension qui classe, et sur le nombre de preuves incompatibles, pas compatibles. L'hypothèse qui arrive en tête n'est pas la mieux étayée : c'est celle que les faits réfutent le moins. C'est toute la méthode de Heuer, et elle change souvent le résultat.
Vous construisez des scénarios — optimiste, probable, critique — chacun assorti d'indicateurs concrets et observables. Sans indicateur, ce n'est pas un scénario, c'est une histoire : l'extension le refuse.
Vous évaluez le risque. L'IA donne une probabilité et un impact ; l'extension croise le niveau. Et chaque évaluation doit préciser à quelles conditions elle tient, sans quoi ce n'est plus une évaluation mais une prédiction.
Vous formulez deux à quatre recommandations, priorisées, datées, avec les moyens nécessaires et le risque de ne rien faire.
Vous passez l'analyse au contrôle des biais : sept points de vérification, et l'obligation de formuler ce qu'un contradicteur opposerait en trois minutes. « Rien à opposer » n'est pas une réponse acceptée.
Vous clôturez en listant ce qui invaliderait tout, ce que vous ne savez toujours pas, et la date du prochain point de contrôle.
Ce que l'extension refuse d'écrire
Une hypothèse sans moyen de la réfuter. Un scénario sans signal observable. Une évaluation de risque sans conditions. « Suivre attentivement la situation. » « Renforcer la coopération. » « L'avenir nous le dira. » Toute certitude absolue.
Ces sorties ne sont pas corrigées en douce : elles s'affichent comme rejetées, avec leur motif. Vous voyez ce que le modèle a tenté d'écrire et pourquoi ça n'a pas été retenu.
La règle qui tient l'ensemble
Les deux registres ne se mélangent jamais. Le comptage est calculé sur votre machine et reproductible. L'analyse vient d'un modèle de langage, et elle ne peut modifier aucun chiffre du relevé. Le modèle observe, remplit, propose ; l'outil compte et classe.
Vous gardez donc toujours deux choses séparables : des faits vérifiables un par un, et une lecture que vous pouvez contester étape par étape — ou jeter entièrement sans perdre les faits.
En pratique
Firefox 140 ou plus récent. Vous apportez votre propre clé d'API — Anthropic, OpenAI, Google, Mistral, ou un modèle installé sur votre machine. Le coût estimé s'affiche avant chaque appel. Gratuit, code ouvert, licence AGPL-3.0. Pas de compte, pas de serveur : tout reste chez vous.
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